Le CASE participe à la COP-6 de la Convention de Minamata à Genève 🇨🇭 — Ensemble, engageons-nous pour un avenir sans mercure ! Les femmes de l’or s’engagent ! Le CASE les accompagne vers une exploitation artisanale sans mercure. Le CASE participe à la COP-6 de la Convention de Minamata à Genève 🇨🇭 — Ensemble, engageons-nous pour un avenir sans mercure ! Les femmes de l’or s’engagent ! Le CASE les accompagne vers une exploitation artisanale sans mercure.

Le CASE appelle à une action décisive contre les cosmétiques éclaircissants au mercure lors de l’adoption de la déclaration de Libreville.

Le CASE appelle à une action décisive contre les cosmétiques éclaircissants au mercure lors de l’adoption de la déclaration de Libreville.

Publié le 30 Jul 2025 | 264 vue(s)

Lors de l’adoption historique de la Déclaration de Libreville par des ministres et responsables africains, le mercredi 22 janvier 2025, Dominique Bally, Directeur Exécutif du Centre Africain pour la Santé Environnementale (CASE), a porté haut la voix de la Côte d’Ivoire dans la lutte contre les produits cosmétiques éclaircissants contenant du mercure.

Dans son intervention, Dominique Bally a salué l’initiative du Gabon pour son leadership dans cette mobilisation régionale. « Nous félicitons le Gabon d'avoir pris le rôle de chef de file, au nom de la région africaine, pour renforcer les interdictions sur la production et le commerce de produits cosmétiques éclaircissants pour la peau, en limitant également leur marketing et leur vente », a-t-il déclaré.

Il a également attiré l’attention sur les risques sanitaires que posent ces produits, soulignant leur impact sur la santé et l’environnement. Dominique Bally a réaffirmé l’engagement du CASE à œuvrer pour une Afrique sans produits toxiques, notamment à travers la promotion de la Convention de Minamata, à laquelle la Côte d’Ivoire est partie prenante.

Les produits éclaircissants contenant du mercure, bien que réglementés dans plusieurs pays africains, continuent de circuler sur les marchés locaux et en ligne. Dominique Bally a insisté sur l’importance d’une vigilance accrue et de l’application stricte des interdictions. « Les cosmétiques toxiques constituent un risque sanitaire mondial qui nécessitent une action internationale coordonnée pour y mettre fin » s’est-il exprimé pour finir. 

Sous la direction de Dominique Bally, le CASE s’illustre comme une organisation pionnière en Côte d’Ivoire dans la lutte pour la santé environnementale et la protection des populations contre les produits dangereux. À travers des partenariats régionaux et internationaux, le CASE contribue activement à l’atteinte des objectifs de la Convention de Minamata et milite pour une réglementation plus rigoureuse des produits cosmétiques.

Alors que la sixième Conférence des Parties prenantes à la Convention de Minamata se profile, le Directeur Exécutif du CASE appelle les décideurs africains et internationaux à adopter des mesures décisives pour éradiquer les cosmétiques contenant du mercure et mettre fin à ce fléau.

Le CASE reste engagé aux côtés des acteurs locaux et internationaux pour promouvoir une Afrique et un monde libérés des dangers des produits toxiques.



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